Felipe Massa a rompu un accord avec une équipe de Formule E

Pour mieux revenir en Formule 1 ?

Les signes du retour de Felipe Massa chez Williams et donc, conséquence directe, de la future arrivée de Valtteri Bottas chez Mercedes se multiplient. Selon la presse espagnole, le joyeux Brésilien aurait rompu un accord avec une équipe de Formule E. Marca avance qu’il avait ainsi signé un pré-contrat pour s’aligner dans cette série.

Mais peu de temps avant les fêtes, Williams a rappelé son ancien pilote afin de savoir s’il serait prêt à rempiler en cas de départ de Valtteri Bottas chez Mercedes pour remplacer le désormais retraité Nico Rosberg. Le vice-champion du monde 2008 n’aurait pas eu besoin de plus de 48 heures pour répondre par l’affirmative à son ancien employeur. D’après Marca, Massa aurait ensuite cassé son contrat avec cette écurie de FE (qui n’a pas été nommée) « à l’amiable ».

 

Pour doubler Verstappen, Ocon a l’astuce

Et il n’a pas hésité à la révéler…

Combien de fois le pilotage de Max Verstappen, et surtout sa manière de défendre sa position, a-t-elle fait l’objet de vifs débats ? De (trop) nombreuses fois, dirons-nous.

Si pour certains observateurs, dépasser le jeune Néerlandais peut être assimilé à une opération suicide, Esteban Ocon assure avoir la clé pour prendre le dessus sur le fougueux pilote Red Bull. Leurs nombreuses passes d’armes alors qu’ils s’affrontaient en F3 ont permis au pilote Force India de trouver la parade aux manœuvres, parfois litigieuses de Verstappen.

« Il a toujours fait ça, s’est rappelé le Français sur le plateau de « L’intégrale F1, L’Emission » sur Canal + Sport. En Formule 3, avec moi, ça a toujours été des duels à coups de roues, avec de gros dépassements. »

« Si je ne l’évitais pas, il me rentrait dedans. Il y avait plein de choses comme ça. Mais j’ai trouvé le moyen d’arriver à le doubler. Faire une feinte à gauche et après aller à droite. »

Toto Wolff se méfie toujours de Ferrari

Pour le boss de Mercedes, le cheval cabré reste un sacré adversaire.

Si Ferrari n’a pas semblé en mesure de rivaliser avec les impitoyables Mercedes en 2016, Toto Wolff n’en reste pas moins sur ses gardes. Le responsable de la compétition des Flèches d’Argent l’affirme, son équipe ne peut pas écarter les Rouges de la course au titre pour la saison à venir. Le changement conséquent de règlement technique pourrait permettre à l’équipe italienne de refaire son retard.

« En 2012 et 2013, nous n’étions pas les favoris, mais ensuite la réglementation a changé et nous avons remporté le championnat trois années de suite, a rappelé l’Autrichien lors d’une interview avec la Gazetta dello Sport. Ferrari pourrait parfaitement connaître la même chose en 2017. C’est Ferrari, une équipe qui a le potentiel, les moyens et les ressources de concevoir une monoplace compétitive. »

En 2016, la Scuderia a terminé la saison sans le moindre succès en course, pour la seconde fois en trois ans. De plus, l’écurie a dû faire face au départ de James Allison, son directeur technique, en cours d’exercice.

Une monoplace de plus de 1000 chevaux pour Ferrari ?

La Scuderia voit les choses en grand pour son moteur 2017.

A en croire la Gazetta dello Sport, Ferrari devrait aligner une monoplace surpuissante pour la saison à venir. La publication italienne croit savoir que le moteur de la monoplace rouge devrait délivrer une puissance supérieure à 1.000 chevaux. Si pour le moment, la future voiture du Cheval cabré n’est connu que sous le nom de code « 668 » en interne, elle sera présentée à la presse le 24  février.

Après un exercice 2016 mitigé, les ingénieurs-motoristes auraient planché sur une version très différente de leur groupe propulseur utilisé l’année dernière. L’objectif est clair : rattraper le retard sur Mercedes. Le moteur des Flèches d’Argent est le plus puissant et le plus performant du plateau depuis 2014.

Esteban Ocon n’est pas près d’oublier cette course

Pour le jeune Français, l’édition 2016 du Grand Prix du Brésil est de loin la plus difficile qu’il ait connu.

Après plus de trois mois en Formule 1 au volant d’une Manor, Esteban Ocon va connaître les joies de la première moitié de la grille en 2017 avec Force India. Interrogé sur le plateau de l’émission L’Intégrale F1, L’Emission sur Canal + Sport, le Français s’est laissé aller à quelques confidences sur son expérience en piste.

Il a ainsi révélé que le Grand Prix du Brésil 2016 était à ce jour la course la plus difficile à laquelle il avait pris part depuis ses débuts en course automobile. Dixième pendant la quasi-totalité de la course, il avait vu lui échapper le point symbolique en toute fin d’une course longue de plus de trois heures et disputées dans des conditions dantesques.

« Ce fut la course la plus difficile de ma vie !, a-t-il répondu sans hésiter. Avec des conditions extrêmement compliquées, beaucoup trop d’eau pour qu’on puisse rouler, aucune visibilité, mais il n’y a que dans des conditions comme ça qu’on peut espérer, avec la Manor, faire des gros résultats et rentrer dans les points. »

« J’étais dans les points pendant 50 tours, s’est souvenu le jeune pilote. Malheureusement, le dernier a été fatal. Alonso et Bottas me passent donc je perds la dixième place. Mais je vais quand même garder ça comme un très bon souvenir, où j’ai eu une bonne course, avec des beaux dépassements. »

« C’était une très belle course, l’équipe a fait un super boulot pendant la saison. Ils ont beaucoup progressé avec la voiture. Il faut rappeler qu’on avait beaucoup, beaucoup moins de budget que les autres équipes, donc c’était quand même une super saison. »

Lance Stroll, athlète de l’année au Québec

Le jeune pilote Williams s’est vu récompenser après sa belle saison 2016.

Pour Lance Stroll, 2017 sera synonyme de rêve éveillé. A seulement 18 ans, le fils du milliardaire Lawrence Stroll découvrira l’exigence de la Formule 1. Si l’année à venir s’annonce déjà belle, le Québécois a fini 2016 sur une bonne note.

Vainqueur haut la main du championnat d’Europe de Formule 3 l’an dernier, celui qui grimpera dans la future Williams s’est vu décerné le titre d’athlète de l’année 2016 au Québec par les sections sportives du Journal de Montréal et du Journal du Québec.

« Je ne tiens rien pour acquis comme pilote de course, a réagi l’intéressé. D’être reconnu dans mon propre pays pour mes exploits en course automobile est très valorisant. Je ne remercierai jamais assez Le Journal de m’avoir choisi comme athlète de l’année. Je me prépare à vivre en 2017 le défi le plus important de ma carrière et je suis impatient de courir en F1. »

Esteban Ocon en dit plus sur son contrat avec Force India

Au moment d’annoncer officiellement l’arrivée d’Esteban Ocon au sein de son équipe en 2017, Force India n’avait pas voulu dévoiler trop d’information, précisant seulement avoir signé un « contrat pluriannuel » avec le pilote français, alors engagé chez Manor.

Sur le plateau de l’émission « L’intégrale F1, L’Emission » sur Canal + Sport, Ocon a levé le voile sur les détails de son engagement au sein de la quatrième force du plateau en 2016.

« C’était une super saison qui se finit avec un super cadeau, une future carrière de deux ans chez Force India, a-t-il révélé.  A la base, ce n’était que du bonus de rouler chez Manor, donc je suis vraiment content de la façon dont ça s’est fini. »

Le Français est bien conscient que les essais privés qu’il a réalisés avec l’écurie indienne il y a deux ans ont joué un rôle majeur au moment de choisir entre lui et Pascal Wehrlein, son ancien coéquipier chez Manor, également protégé de Mercedes.

« Je crois que ça a vraiment été les essais 2015 qui ont fait pencher la balance en ma faveur. Le feeling a été très bon avec l’équipe. C’était vraiment de très bonnes journées auxquelles j’ai participé. »

« Je suis vraiment, vraiment heureux d’aller chez Force India. C’est une équipe avec beaucoup plus de moyens, avec une super voiture, avec de très bons techniciens, autant pour les pneus que pour la voiture. J’ai hâte de commencer l’aventure avec eux. »

Ricciardo : « Je battrais Hamilton si nous étions équipiers »

Lewis Hamilton est prévenu.

Pour Daniel Ricciardo, il ne fait « absolument » aucun doute qu’il ferait jeu égal avec Lewis Hamilton s’il s’affrontait au sein de la même écurie. Mieux, l’Australien est persuadé qu’il battrait le triple champion du monde.

« Je suis absolument convaincu que je pourrais battre Lewis si nous pilotions tous les deux la même voiture« , a assuré le souriant pilote Red Bull au quotidien australien The Age.

Pourtant, lorsqu’on se penche sur les statistiques du Britannique, force est de constater que le battre n’est pas chose aisé. Seul deux de ses coéquipiers y sont parvenus depuis son arrivée en F1 en 2007 : Jenson Button en 2012 et Nico Rosberg en 2016.

« Je me suis plusieurs fois posé cette question, qui j’adorerais avoir comme équipier et tout ça, a développé Ricciardo. Et à chaque fois, je pense à Lewis. C’est un pilote énormément talentueux pour lequel j’éprouve beaucoup de respect, mais oui, je suis persuadé que je pourrais le battre. »

Sous contrat avec Red Bull jusqu’en 2018, l’Australien devra encore un peu patienter pour, peut-être, se mesurer au triple champion du monde.

Fernando Alonso ne craint pas Stoffel Vandoorne

La concurrence du jeune pilote ne fait pas peur au double champion du monde.

Par le passé, Fernando Alonso a déjà connu des difficultés avec un nouvel équipier, rookie de surcroit. Personne n’a oublié la guerre ouverte que s’étaient livrée l’Espagnol et le jeune Lewis Hamilton en 2007. Explosive, la collaboration entre les deux n’avait pas fait long feu, le double champion du monde claquant la porte de McLaren en fin de saison pour retrouver le cocon familial de Renault.

Depuis lors, une question n’a eu de cesse de revenir à chacune de ses associations avec un nouveau partenaire : parviendraient-ils à s’entendre ? « A chaque nouvel équipier auquel j’ai été associé après Hamilton, on me pose à chaque fois cette question », remarque-t-il.

« Quand je suis retourné chez Renault l’année d’après, c’était Piquet mon équipier. On m’avait dit : ‘Il se bat pour le titre en GP2, il est jeune, vous allez revivre la même expérience qu’avec Hamilton’. Et pourtant, cela n’a pas été le cas. »

« Ensuite c’était Grosjean, se souvient le Taureau des Asturies. Et on m’avait dit : ‘Il se bat aussi pour le titre en GP2. En 2009, il sera très rapide.’ Pourtant, il ne l’a pas été. Même chose avec Felipe [Massa]. ‘Sois prudent, car cela fait longtemps qu’il est chez Ferrari, il a pris ses marques dans l’équipe et il sera très rapide’, m’avait-on dit à l’époque. Il n’était pas non plus rapide. »

« Puis j’ai eu Kimi [Räikkönen] comme équipier et les gens disaient : ‘Un champion du monde de retour chez Ferrari, il marchera très, très fort’. Tout le monde sait que cela n’a pas été le cas… »

Après avoir passé deux saison en compagnie du sympathique vétéran Jenson Button, Fernando Alonso va voir débarquer de l’autre côté du garage Stoffel Vandoorne. Un rookie pas si novice que cela. Champion 2015 de GP2 Series, le Belge a remplacé lors du Grand Prix de Bahreïn 2016 l’Espagnol, blessé après son terrible accident à Melbourne en ouverture de la saison. Une pige qui a marqué les esprits, le jeune pilote parvenant à hisser sa McLaren dans les points.

Malgré cette nouvelle concurrence, Fernando Alonso ne s’inquiète pas outre mesure, jugeant que cette nouvelle association ne pourra être que bénéfique à l’écurie britannique. « Nous verrons donc ce que cela donnera avec Stoffel. Mais je ne suis pas inquiet, confie-t-il. Nous ne sommes pas en position pour nous battre pour le titre pour le moment. Nous devons travailler main dans la main pour aider l’équipe à sortir de cette mauvaise passe le plus rapidement possible. »

« Je me réjouis donc de l’arrivée de Stoffel. Il va amener un vent d’air frais au sein de l’équipe. C’est en outre un pilote très talentueux, comme nous avons pu le voir en GP2 et cette année encore au Japon. Mais non je ne suis pas inquiet. »

Valtteri Bottas a moulé son baquet Mercedes

Une indication de plus avant l’officialisation de son transfert.

Bien que Mercedes n’ait pas encore confirmé officiellement l’information, il ne fait plus de doute que Valtteri Bottas remplacera Nico Rosberg pour la saison 2017 chez Mercedes. Le Finlandais aurait ainsi rendu une petite visite au siège de l’écurie championne du monde.

D’après le site Motorsport.com, Valtteri Bottas aurait été aperçu du côté de Brackley le 20 décembre dernier. L’objet de sa visite ? Mouler son baquet dans la future Mercedes W08 Hybrid. Celui qui est toujours officiellement sous contrat avec Williams en aurait profité pour faire connaissance avec les ingénieurs qui constitueront son équipe de course cette année.

S’il devrait donc grimper à bord d’une Mercedes à Melbourne, Valtteri Bottas a déjà pu piloter la Williams de 2017 dans le simulateur de l’écurie, comme il l’a révélé. Celui qui a frôlé la mort dans un taxi en 2011 s’est montré enjoué à l’idée de prendre le volant de monoplaces plus rapides. « On va nettement plus vite dans les virages, et j’aime ça », a-t-il confié.

« Aller plus vite dans les courbes est une sensation agréable, ainsi qu’avoir plus de traction, d’adhérence et d’appui aérodynamique. On va moins vite dans les lignes droites, mais cela n’est pas très grave. »

Contrairement à l’avis de certains, le Finlandais n’est pas convaincu que les pilotes devront adapter leur style de pilotage à la nouvelle génération de monoplaces.

« Personnellement, je ne pense pas que mon style de pilotage changera énormément. Vu qu’il y aura plus d’adhérence, certaines trajectoires ne seront naturellement plus les mêmes et certains virages se prendront désormais à fond contrairement aux années précédentes, mais cela s’arrête là. »

Susie Wolff décorée par la Reine

Si 2017 sera une belle année pour Susie Wolff, enceinte de son premier enfant, 2016 s’est achevée sur une excellente note également. L’Ecossaise s’est vu accorder une très belle distinction par la Reine d’Angleterre. En effet, la femme de Toto Wolff a été faite Membre de l’Ordre de l’Empire britannique, aux côtés de près de 1200 autres personnalités.

L’ancienne pilote de développement de Williams a été distinguée pour sa contribution dans la promotion du sport automobile auprès des femmes. Bien qu’elle n’aie jamais réalisé son rêve de piloter en Grand Prix, la jeune femme, qui s’est retirée de toute compétition, n’a pas caché sa joie de voir son action reconnue.

Valtteri Bottas a frôlé la mort de près

Et ce n’était pas sur un circuit.

Lorsque l’on est pilote de Formule 1, on a conscience des risques que l’on prend en grimpant dans sa monoplace avant de s’élancer à plus de 300 km/h sur la piste. Pourtant, prendre un taxi peut parfois s’avérer plus dangereux que de piloter une F1. Valtteri Bottas peut en témoigner.

Le Finlandais a récemment confié qu’il avait vu la mort de près lors du Grand Prix de Turquie (qui a depuis disparu du calendrier) en 2011. Alors pilote en GP3, celui qui devrait remplacer Nico Rosberg chez Mercedes décide de regagner son hôtel en taxi après avoir dîné au restaurant avec quelques collègues.

« Je me rappelle qu’il faisait sombre, s’est-il remémoré. Les rues étaient franchement mal éclairées et vraiment très étroites. Le chauffeur de taxi n’était pas très pressé, il avait roulé à une allure plutôt lente durant tout le trajet. En fait, c’était un très mauvais conducteur ! »

« Lors du dernier kilomètre, il s’est soudainement mis à rouler de l’autre côté de la route, sur la bande de circulation qui allait en sens inverse, et un bus a commencé à s’approcher de nous, a poursuivi Bottas. Je ne sais pas s’il s’était endormi. Toujours est-il qu’il roulait comme si de rien n’était. Quand le bus a commencé à être vraiment très proche du taxi dans lequel nous étions, nous avons crié sur le chauffeur mais il n’a pas réagi. »

« Alors, au dernier moment, j’ai sauté de la banquette arrière pour attraper le volant et diriger la voiture vers la droite. Le bus nous a vraiment manqués de peu et ce n’est qu’à ce moment-là que le chauffeur de taxi a commencé à réagir. J’ai sauvé la vie de beaucoup de gens ce soir-là en attrapant le volant. Je m’en souviendrai toute ma vie. Quand vous frôlez la mort de si près, a-t-il conclu. Il est impossible d’oublier ce moment. »

Pierre Gasly « complètement prêt pour la Formule 1″

Même s’il devra encore patienter un peu…

A l’automne, le paddock estimait comme plus que probable la titularisation de Pierre Gasly en Formule 1 au sein de l’écurie Toro Rosso. Contre toute attente, la petite sœur de Red Bull avait préféré prolonger l’aventure de Daniil Kvyat d’un an, malgré des performances loin d’être convaincantes.

Pourtant, pour Rene Rosin, le patron de l’écurie de PREMA Racing, le jeune Français mérite sa place dans la discipline reine du sport automobile.

« Il mérite d’avoir un volant en F1, même si Red Bull a malheureusement annoncé Kvyat et Sainz chez Toro Rosso pour la saison 2017. Il est prêt pour la Formule 1. »

Auréolé du titre en GP2 avec PREMA Racing, Pierre Gasly ne peut rempiler pour une nouvelle année dans ce championnat. Il devrait donc suivre le parcours de Stoffel Vandoorne l’an prochain, en s’alignant en Super Formula au Japon. Dans le même temps, il devrait emmagasiner de l’expérience dans le simulateur de Red Bull Racing à l’usine de Milton Keynes.

« Il doit continuer à tout donner. S’il a l’opportunité de courir ailleurs, alors il doit la saisir pour essayer de convaincre les gens de chez Red Bull qu’il mérite sa place en F1″, lui conseille son ancien patron.

« Il est capable de le faire, c’est quelqu’un qui travaille vraiment très dur au sein de l’équipe et il a fait du très bon boulot cette saison chez nous. »

« En outre, il est extrêmement rapide sur un tour. C’est ce qui le caractérise le plus. Sur un tour lancé, je pense que c’est l’un des meilleurs. »

Alonso révèle le nom de son plus grand adversaire

Un choix d’une évidence flagrante.

En quinze ans de carrière, Fernando Alonso en a connu des adversaires en piste. De Michael Schumacher à Lewis Hamilton, en passant par Sebastian Vettel ou Kimi Räikkönen, l’Espagnol a offert de belles batailles aux passionnés de Formule 1.

Lors d’une interview accordée à Auto Motor und Sport, le double champion du monde 2005 et 2006 s’est laissé aller à quelques confidences sur celui qui lui a donné le plus de fil à retordre en piste. Sans réelle surprise, le pilote McLaren a estimé que Michael Schumacher restera l’adversaire le plus redoutable qu’il a eu à affronter.

« Michael Schumacher, sans aucun doute !, a affirmé le Taureau des Asturies. Il était vraiment spécial. De tous mes adversaires, c’est sans doute celui qui avait le plus de talent.« 

« Tout le monde le respecte, c’est une légende, a-t-il poursuivi. Pour ma génération, il restera à jamais le pilote qui a dominé la F1. C’est un privilège pour moi d’avoir eu la chance de l’affronter et d’avoir pu me battre contre lui pour le titre. Il était coriace et ne lâchait rien, maximisant la moindre opportunité qui s’offrait à lui. Il se donnait à fond en permanence. »

Lors de son deuxième titre, Fernando Alonso a dû batailler sérieusement avec le Kaiser. Une année qu’il est loin d’avoir oublié. « Je me souviens encore très bien de la saison 2006, quand nous nous sommes battus pour le titre jusqu’à la dernière course du championnat. Si les Bridgestone étaient plus performants, la victoire lui revenait à coup sûr. Mais même quand les Michelin étaient meilleurs, il était toujours là, aux avant-postes, à se battre pour la victoire. »

« Même quand vous réalisiez le week-end parfait et que vous espériez lui reprendre un bon paquet de points, il parvenait à finir troisième ou quatrième ! Seul lui était capable de faire ça. »

Mick Schumacher veut « devenir champion de F1″

Sur les traces de son père…

Alors que ce jeudi, nombreux sont ceux à avoir témoigné leur soutien à Michael Schumacher, trois ans jour pour jour après son accident de ski à Méribel, le fils du septuple champion du monde fait de plus en plus parler de lui.

Après avoir fini à la deuxième place du championnat allemand de Formule 4 en 2016, Mick Schumacher découvrira les tracés du championnat d’Europe de Formule 3 la saison prochaine au sein de l’écurie italienne Prema PowerTeam. « La Formule 3 représente la prochaine étape dans ma carrière de pilote et il me tarde d’être en 2017, a-t-il déclaré au journal Bild. Ce sera un sacré défi à relever, mais les essais auxquels j’ai pris part ces dernières semaines ont montré que la voiture était sympa à piloter. »

Pour lui, cette catégorie n’est qu’une étape vers son objectif final : rejoindre la Formule 1 en 2018 ou en 2019. Car le pilote allemand de 17 ans a bien l’intention de marcher sur les traces de son illustre père, en devenant champion du monde dans la discipline reine du sport automobile.

« Tous les grands noms sont passés par cette catégorie. D’un point de vue professionnel, cela me rapproche un peu plus de la Formule 1. Donc, ce sera aussi un peu plus difficile. (…) Comme n’importe quel pilote, je veux devenir champion du monde de Formule 1. »

Pour accéder à ce rêve, Mick Schumacher pourrait bien compter sur l’une des anciennes formations de son père. Si l’on sait Prema proche de Ferrari – les deux pilotes de GP2 de l’écurie en 2017 sont membres de la Ferrari Driver Academy -, Schumi Jr sera scruté par Mercedes, comme l’a confié Toto Wolff à la Gazetta dello Sport.

« Mick est un excellent pilote et un gars très sympa. Nous sommes de tout cœur avec sa famille et nous allons suivre avec intérêt ses progrès e F3, où il disposera d’un moteur Mercedes. S’il se défend bien, nous nous intéresserons évidemment à son avenir.«